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La surconsommation est -elle encore désirable ?

Le choix du ralentissement n’est pas inné.

Comment faire pour ne pas voir la question de la sobriété comme une contrainte mais plutôt comme une opportunité d’être heureux et de se libérer ?

 

La sobriété heureuse


La définition de Pierre Rabhi

Quand on pense sobriété ou réduction de notre empreinte carbone, on pense souvent qu’on va retourner vivre dans des cavernes.

Vous connaissez sûrement “la sobriété heureuse” de Pierre Rabhi qui nous dit dans son récit :

seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d’une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé “mondialisation”. Ainsi pourrons nous remettre l’humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.

La sobriété heureuse est une posture délibérée pour protester contre la société de surconsommation et de surproduction par la même occasion, souvent génératrice d’émissions de gaz à effet de serre.

 

L’opportunité de construire un modèle plus vertueux pour l’environnement

Qu’elle soit redoutée ou souhaitée, la sobriété interroge les fondements mêmes de la société et de nos modèles économiques. Bonne nouvelle : les Français se sentent de plus en plus concernés par les enjeux environnementaux, encore reste-t-il à modifier profondément nos modes de vie pour y faire face.

Si la société continue de valoriser la consommation, nous pouvons à l’échelle individuelle réguler nos besoins et supprimer le superflu pour consommer de manière responsable.

Mais quels sont vraiment nos besoins ?


Aller vers la conscience de soi et se libérer par l’action

Qu’est ce qui nous rend vraiment heureux ?  


La question fondamentale à se poser est : à quoi veut-on parvenir dans nos vies ? quel est le sens de notre existence ? Est-ce que c’est de produire et de consommer sans cesse ? Ou est ce qu’on est plutôt en vie pour s’épanouir, faire des choses qui nous passionnent, créer du lien social, avoir un impact positif ?

Notre priorité n’est donc peut-être pas la consommation mais plutôt d’avoir du temps qui nous permettent de faire des activités qui nous épanouissent avec des personnes qui comptent pour nous.

Trouver un équilibre entre surconsommation et déconsommation stricte prend du temps, mais la décroissance commence à faire son chemin. L’injonction de consommer moins mais mieux devient une réalité. Mais dans ce monde mondialisé, il faudra sans cesse se reposer cette question : qu’est ce qui nous rend vraiment heureux ?
 

Se libérer par l’action


S’affirmer, oser agir, s’engager, renouer avec le fil de son désir, c’est aller vers la « conscience de soi », et se libérer par l’action. Se libérer soi -même et de la consommation excessive.

Le poème « Liberté » de Maurice Carême invite au voyage, à découvrir le monde et les éléments naturels pour se découvrir soi. C’est une invitation au lâcher prise et au bonheur simple et sans artifices. En voici l’extrait :


Prenez du soleil
Dans le creux des mains,
Un peu de soleil
Et partez au loin !

Partez dans le vent,
Suivez votre rêve ;
Partez à l'instant,
La jeunesse est brève !

Il est des chemins
Inconnus des hommes,
Il est des chemins
Si aériens !

Ne regrettez pas
Ce que vous quittez.
Regardez, là-bas,
L'horizon briller.

Loin, toujours plus loin,
Partez en chantant !
Le monde appartient
A ceux qui n'ont rien.

Maurice Carême

 

 

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